lundi, 15 janvier 2018 15:33

Volley N2 : Hérouville sans ressort et sans âme

Quoi de pire qu'un central triste ? Deux centraux tristes... Quoi de pire qu'un central triste ? Deux centraux tristes...

Et ça continue encore et encore, c’est que le … non cela doit cesser pour le Volley club d’Hérouville mais c’est une nouvelle fois une déroute en 3 sets qu’ont dû subir les pensionnaires de N2 face à Asnières. Dure entame d’une série à domicile, il y eut de belles choses dans le deuxième set mais on est inquiet de la non réaction du groupe dans le troisième. Abattement, grosse fatigue mentale ou crise du groupe ?

 

Le moment est symptomatique, compréhensible au vu du point dantesque qui vient de s’achever et de tomber pour Asnières mais tellement révélateur du marasme dans lequel le VCH végète depuis de longs mois.

Le deuxième set vient de connaitre son épilogue avec un point défendu, sauvé, presque gagné 8, 10 ou 12 fois de chaque côté. Asnières le gagne et remporte cette manche 25/23, menant donc 2 sets à rien et on assiste à une scène qui fait mal : Chaque joueur d’Hérouville reste prostré dans son coin, aucun échange, aucun réconfort mutuel, aucune harangue pour continuer la lutte. Sans surprise, le troisième set débute par un cavalier seul d’Asnières qui sait son adversaire aux abois.

 

Scène trop rare

Si le premier set avait vu les franciliens prendre l’ascendant et dominer Hérouville, le deuxième avait été plus disputé et le VCH pouvait se mordre les doigts (c’est bien les doigts, c’est pas censurable) de ne pas avoir concrétisé leur avance à 17/13. Retombant dans leurs indigences en attaque sur les ailes, ne profitant plus de l’atout au centre d’un Nicolas Moudingo sevré de ballons, le VCH a regardé l’attaque adverse dérouler un schéma téléphoné et à 22/22, Asnières répondait présent.

Antonin Desheulles peut se prendre la tête

Depuis l’extérieur, on sent le groupe au bord du divorce et à l’instar d’un travail de thérapeute de couple, on se demande quel est le gourou crédible qui va pouvoir dépatouiller ces talents enfouis derrière des strates de frustrations. Trop de regards baissés, trop de reports de la faute sur le voisin, trop peu de plaisir et d'effusions viriles mais correctes. Scène incongrue pour ceux qui sont rompus à la programmation musicale du gymnase Daniel Huet, l'apathie de l'équipe entière, dont on pouvait seulement ressortir un Maxime Le Berre mordant, n'a même pas généré une gueulante pourtant traditionnelle et souvent fleurie de Benjamin Meuriot, qui semblait résigné et à bout de force mentale à l'issue de la rencontre.

Pour autant, les occasions de se reprendre sont là car les matchs s’enchaînent sans relâche et à la maison de surcroît ! Seul problème, l’ogre Conflans vient dimanche 21 janvier prochain,  et pas pour fêter la Sainte-Honorine. Aucune pression, tout comme le match de coupe de France contre Halluin mais une urgence à rejouer ensemble, à prendre du plaisir et à préparer les matchs suivants, vitaux pour le coup pour le maintien.

On a bien aimé cette dernière phrase d'un Ahmed Harzallah à 23/14 : "C'est mort ,mais on finit la tête levée !"

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